samedi 19 septembre 2026

«LA CENTAINE D’AMOUR» LES POÈMES DE PABLO NERUDA SUR DES AIRS D’OPÉRA AU MÜNSTERHOF

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RÉPÉTITIONS ET INSTALLATIONS DE THÉÂTRE LUMIÈRE
AVANT LA REPRÉSENTATION DE LA PIÈCE
 "PABLO NERUDA, LA CENTAINE D'AMOUR"
PAR CHRISTOPHE FELTZ LE 26 MAI

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Strasbourg / “La Centaine d’amour” : les poèmes de Pablo Neruda sur des airs d’opéra au Münsterhof / Le comédien Christophe Feltz – qui a fait de la poésie une matière à vivre, éprouver et transmettre – sera sur la scène du Münsterhof à Strasbourg vendredi 2 octobre pour faire entendre les poèmes de Pablo Neruda issus de  La Centaine d’amour. Une création avec le ténor Namdeuk Lee et la pianiste Tokiko Hosoya où les mots, le piano et le chant lyrique se répondent pour donner chair à l’œuvre du poète chilien.

A.K. - Hier à 07:03 - Temps de lecture : 4 min

Il faut l’entendre parler de poésie pour comprendre. Chez Christophe Feltz , elle n’est pas une discipline poussiéreuse que l’on réserverait aux amateurs de beaux mots. Elle est vivante, physique, et profondément humaine. « Ce qui me fonde, c’est la poésie », affirme celui qui en a fait l’un des fils rouges de son parcours artistique. Comédien, metteur en scène, auteur, voix pour Arte et directeur artistique, Christophe Feltz multiplie les casquettes sans jamais perdre de vue ce qui l’anime. Il a créé la compagnie Théâtre Lumière il y a 35 ans et porté ses spectacles en France comme à l’étranger. Mais derrière cette expérience, il y a surtout une passion née à l’adolescence, transmise notamment par le célèbre comédien strasbourgeois André Pomarat , avec une conviction qui ne l’a jamais quitté : la poésie doit être incarnée pour toucher véritablement celui qui l’écoute. « Ce n’est pas une musique douce réservée aux gens lettrés, insiste-t-il. Elle parle du quotidien, des émotions les plus profondes, dans la joie comme la souffrance. » Sa beauté réside alors dans cette capacité à s’emparer du texte dans sa chair et à le transformer en magie.

DE GAUCHE À DROITE, LE TÉNOR NAMDEUK LEE, LA PIANISTE
TOKIKO HOSOYA ET LE COMÉDIEN CHRISTOPHE FELTZ,
RÉUNIS POUR LA REPRÉSENTATION
DE LA CENTAINE D’AMOUR DU 2 OCTOBRE.
PHOTO FOURNIE PAR CHRISTOPHE FELTZ

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Quand la poésie rencontre l’opéra

Publié en 1959, La Centaine d’amour  réunit les cent sonnets que Pablo Neruda a consacré à celle qui deviendra son épouse, Matilde Urrutia. Christophe Feltz en a choisi une cinquantaine pour la création qu’il présentera le 2 octobre au Münsterhof à Strasbourg. Dans ces textes, l’amour n’est pas figé : il est question de désir, de nature, du temps qui passe, mais aussi de ce qui accompagne inévitablement une existence jusqu’à sa fin. Une matière particulièrement riche pour un comédien, qui revendique justement une poésie au plus près des émotions humaines. Et pour incarner cette nouvelle création, Christophe Feltz a choisi de ne pas porter seul les textes. Le ténor Namdeuk Lee et la pianiste Tokiko Hosoya, tous deux de l’Opéra national du Rhin, l’accompagneront sur scène, notamment avec des œuvres de Mozart, Verdi, Massenet, Donizetti ou encore Philip Glass. Mais il ne s’agira pas simplement d’ajouter des airs d’opéra aux poèmes : « Le chant lyrique intervient au cœur même de la dramaturgie du spectacle, en adéquation avec le sens véritable des textes. » Le spectacle pourra ainsi passer d’une atmosphère lumineuse à des moments plus sombres dans une juste alternance entre textes interprétés, musique et chant, avec des moments de symbiose où les trois disciplines ne feront plus qu’un.

« Faire du vivant pour les vivants »

Afin de porter ce rendez-vous artistique régulier des “Poétiques du Münsterhof” créées par Christophe Feltz en 2022, c’est la salle Amadeus qui a été choisie pour la représentation du 2 octobre. « Cette salle à l’acoustique inégalable est un lieu avec un brassage de cultures, de savoirs, de spiritualité et d’humanité. » Des notions qui trouvent un écho évident dans l’œuvre de Neruda et dans cette volonté de faire de la poésie un espace ouvert à tous. 

Au-delà du célèbre poète, c’est toute la démarche de Christophe Feltz qui se dessine… Faire ressortir le sens des textes, transmettre le verbe et montrer l’être humain dans sa complexité : la joie comme la souffrance, les élans comme les fragilités. C’est aussi ce qui guide son envie de défendre l’excellence artistique auprès de tous les publics.

Avec  La Centaine d’amour , il poursuit cette recherche d’une poésie vivante, incarnée, qui ne demande qu’à être ressentie. Et peut-être est-ce finalement cela, son ambition : « Faire du vivant pour les vivants »… 

La Centaine d’amour , vendredi 2 octobre à 20 h, salle Amadeus du Münsterhof, 9 rue des Juifs à Strasbourg.

Plein tarif 28 €, réduit 19 €, prévente 24 € jusqu’à ce 18 septembre. Réservation : billetweb.fr/la-centaine-damour ou caisse du soir à partir de 19 h 30.

Et Théâtre Lumière ne s'arrête pas là  !

La compagnie Théâtre Lumière poursuit sa saison dans des formats très différents. Au Café Brant à Strasbourg, les “Mercredis du Brant” entament leur 13e saison. Le principe : un dîner convivial à 19 h, puis le spectacle de théâtre musical à 20 h 30 une fois le repas terminé et le service arrêté, avec scène, lumières et conditions d’écoute théâtrales de qualité. Après La Bohème, consacré à Charles Aznavour le 23 septembre et déjà complet, rendez-vous le 14 octobre avec Le Temps de l’amour, autour de Jacques Dutronc et Françoise Hardy avec Christophe Feltz et la chanteuse Clémentine Duguet.

Autre lieu, autre énergie, le 20 novembre à 20 h au CSC Fossé des Treize : une création autour de Claude Nougaro, dans un registre « plus rock, libre et moderne » avec entre autres sur scène Marcel Lœffler à l’accordéon. Trois lieux, trois formats, trois atmosphères, mais une même volonté : faire circuler les mots et les arts auprès du plus grand nombre.

Réservations sur billetweb.fr ; mail : info@theatre-lumiere.com ; Facebook : theatre.lumiere



mardi 25 août 2026

« L'OIGNON FAIT LA FORCE » GÉRARD LARCHER CITE PABLO NERUDA À LA CONFRÉRIE DE L'OIGNON

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CAPTURE D'ÉCRAN

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Ouest France
Dimanche 23 août 2026, la Confrérie de l'Oignon de Roscoff a intronisé un invité de marque : Gérard Larcher, le président du Sénat. Dans son discours, l'homme politique de droite a lu un poème que le Chilien Pablo Neruda avait consacré au légume.

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VIDÉO. "Il était communiste mais aussi Prix Nobel" : quand
 Gérard Larcher cite Pablo Neruda à la Confrérie de l'Oignon
 Zoé BOIRON Publié le 24/08/2026 à 19h31

En cherchant des références sur l'oignon pour son discours, il a dû finir par tomber sur ce poème de Pablo Neruda. Gérard Larcher a rendu hommage au légume lors de son intronisation au sein de la Confrérie de l'oignon, à Roscoff (Finistère), dimanche 23 août 2026. 

À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Pour ce faire, il a lu un poème du Chilien prix Nobel de littérature en 1971. Un moment cocasse dont s'est amusé l'homme politique de droite. 

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Le Président du Sénat a également évoqué les difficultés rencontrées par l'agriculture, la loi d'urgence agricole votée récemment, et fait un parallèle entre l'oignon, l'unité et les fractures du pays à moins d'un an de l'élection présidentielle. 

Il a aussi rendu hommage à la ville de Roscoff, dont il est le voisin en tant que résident de l'île de Batz une partie de l'année et apporté son soutien aux agriculteurs.

jeudi 20 août 2026

ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE FEDERICO GARCÍA LORCA


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UNE DU JOURNAL L'HUMANITÉ
DU MARDI 18 AOÛT - 2026



1936 - 18 AOÛT - 2026
QUATRE-VINGT-DIXIÈME ANNIVERSAIRE 
DE LA MORT DE FEDERICO GARCÍA LORCA 
FEDERICO GARCÍA LORCA 
AQUARELLE DE FABRIZIO CASSETTA
Federico del Sagrado Corazón de Jesús García Lorca fut un poète et dramaturge espagnol, également peintre, pianiste et compositeur, né le 5 juin 1898 à Fuente Vaqueros près de Grenade et assassiné le 18 août 1936 entre Viznar et Alfacar par des milices franquistes.

FEDERICO GARCÍA LORCA 
PEINTURE DE KEN MEYER 

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 
Federico fait des études de philosophie, littérature et droit à l'université de Grenade où il devient l'ami de Manuel de Falla qui exerce une forte influence sur lui.


FEDERICO ET MANUEL
DE FALLA À GRENADE
Outre ses talents d'écrivain, il était aussi peintre et musicien. Passionné de musique folklorique, il organise, en 1922, un festival de Flamenco. En 1923, il participe à la création de « La Génération de 27 », un groupe littéraire de poètes, innovateur et révolutionnaire. Le groupe disparaît au début de la guerre d'Espagne.

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En 1929, suite à sa rupture avec le sculpteur Emilio Aladren, il est victime d'une dépression. Sa famille l'envoie faire un voyage au États-Unis. Il rentre en Espagne en 1930 et s'installe à Madrid. En 1931, il est nommé directeur de la société de théâtre étudiante subventionnée, La Barraca, dont la mission est de faire des tournées dans les provinces essentiellement rurales pour présenter le répertoire classique.

ARCHIVES RENDUES PUBLIQUES,
RÉVÈLENT L'IMPLICATION DU RÉGIME DE FRANCO
En 1936, au début de la guerre civile, il rentre en Andalousie. Il est arrêté par le régime franquiste et exécuté quelques jours plus tard par la phalange espagnole (les archives rendues publiques, en avril 2015, par Eldiario.es révèlent l'implication du régime de Franco). Son corps est jeté dans une fosse commune. En 2008, les fouilles ont été entreprises pour tenter d'identifier son corps, mais rien ne prouve à ce jour que Garcia Lorca ait bien été enseveli dans cette fosse. Ses fouilles reprendront en 2014.

Le régime de Franco décide l'interdiction totale de ses œuvres jusqu'en 1953 quand « Obras completas » est publié dans une version très censurée.
FEDERICO GARCÍA LORCA, PURA MAÓRTUA LOMBERA (PURA DE UCELAY)
Y RAMÓN MARÍA DEL VALLE-INCLÁN EN EL PREESTRENO DE YERMA,
MADRID, 29 DE DICIEMBRE DE 1934.
LA HISTORIA, A COLOR
Parmi ses œuvres on peut citer : « Poème du cante jondo » (1921), « Mariana Pineda » (1923-1925), « Romancero gitan » (1928), « Poète à New York » (1930), « Noces de sang » (1932), « "Yerma » (1934), « Divan du Tamarit » (1936), « Sonnets de l’amour obscur » (1936), « La Maison de Bernarda Alba » (1936).


GARCÍA LORCA ET L'IMPRÉSARIO JUAN REFORZO
À BUENOS AIRES EN OCTOBRE 1933
PHOTO COLORISÉE TINA PATERSON 

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jeudi 13 août 2026

LA POÉTESSE CIRCE MAIA REMPORTE LE PRIX PABLO NERUDA-2016

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CIRCE MAIA 


Circe Maia, la poésie uruguayenne à l’état de grâce /
La Diaria
Un nouveau prix international de poésie vient s'ajouter au riche parcours de la poétesse uruguayenne Circe Maia (Montevideo, 1932). Cette fois-ci, un jury composé des écrivaines Rosabetty Muñoz (Chili), Lila Calderón (Chili), Carmen Ollé (Pérou), Laura Wittner (Argentine) et de l’écrivain Andrés Neuman (Argentine) lui a décerné le Prix ibéro-américain de poésie Pablo Neruda 2026. La poétesse, âgée de 94 ans, a appris la nouvelle en ligne, en compagnie de sa fille, lors d’un échange avec les représentants du prix.

La Diaria 12 août 2026 - 1 minute de lecture 

CIRCE MAIA   
FOTO MARNELS FERREIRA

la poétesse Circe Maia recevra le Prix ibéro-américain de poésie Pablo Neruda / Elle est la première Uruguayenne à obtenir cette distinction décernée par le ministère de la Culture du ChiliÀ 94 ans, Circe Maia reçoit une nouvelle distinction qui vient couronner une œuvre d’une rare discrétion. La grande poétesse uruguayenne s’est vu attribuer le **Prix ibéro-américain de poésie Pablo Neruda**, décerné par le ministère chilien des Cultures, des Arts et du Patrimoine. Elle est la première Uruguayenne à inscrire son nom au palmarès de ce prix créé en 2004.

À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

La nouvelle lui a été annoncée à distance, lors d’une rencontre virtuelle à laquelle elle assistait aux côtés de sa fille. Sa réaction, d’une simplicité désarmante, résume peut-être mieux que tout discours l’esprit de son œuvre : « Je ressens beaucoup de joie pour ce prix inattendu. C’est une très agréable surprise. »

Le jury, composé des poétesses Rosabetty Muñoz, Lila Calderón, Carmen Ollé et Laura Wittner, ainsi que de l’écrivain Andrés Neuman, a salué une voix « d’une grande profondeur philosophique » dont les poèmes se distinguent pourtant par une « simplicité étrange et hypnotique ».

Toute la singularité de Circe Maia est là : **penser profondément sans jamais alourdir le poème**. Chez elle, la philosophie se glisse dans les gestes ordinaires, les conversations, les objets familiers. La réflexion n’écrase pas le quotidien ; elle en révèle plutôt l’étrangeté. Peu à peu, son écriture s’est dépouillée, devenant plus elliptique, plus minimale, jusqu’à atteindre cette forme de limpidité où chaque mot semble pesé.

Le ministre chilien Francisco Undurraga a ainsi évoqué une poésie capable de réunir « capacité réflexive et don communicatif ». Une formule qui dit bien la force d’une œuvre qui ne cherche ni l’effet ni la démonstration. Chez Maia, l’étonnement naît presque de rien : une perception, une phrase, un instant suspendu. Et soudain, le familier devient énigme.

Née à Montevideo en 1932, Circe Maia appartient désormais au cercle des grandes voix de la poésie uruguayenne contemporaine. Son œuvre complète a été rééditée récemment, signe d’une reconnaissance critique renouvelée. En 2023, elle avait reçu le **prix international de poésie Federico García Lorca** et, l’année précédente, avait été déclarée citoyenne d’honneur de Montevideo.

À l’heure où tant de poésie cherche à se faire entendre, Circe Maia aura choisi l’autre chemin : **celui d’une voix basse, précise, presque effacée — et qui, justement pour cela, continue longtemps de résonner.**

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POÈTE ET COMMUNISTE, NERUDA... ET COLLECTIONNEUR DE COQUILLAGES

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NERUDA PLAYA EL POETA RECOGIENDO CARACOLAS
EN VARADERO, CUBA, 1942.
FOTO MARIO CARREÑO
La conchyologie [ou malacologie NDR]est une passion comme d'autres, mais ce n'est pas forcément celle que l'on soupçonnerait de prime abord chez un poète. Peut-être moins encore chez un prix Nobel de littérature.
Peut-être moins encore chez un prix Nobel de littérature. Ce qui commence à restreindre fortement le choix des élus. Peut-être Saint-John Perse, éventuellement ? Eh bien non, c'est le poète chilien Pablo Neruda - qui partage la carrière de diplomate avec Perse.


► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Passionné pourtant qu'il fut, le père Neruda. Et quand il ne griffonnait pas du papier pour nous sortir des poèmes étonnants, il passait au crible les plages du monde à la recherche de petits exemples de coquilles vides, abandonnées sur le sable par une marée nouvelle. Et comme tous les connaisseurs, il devait particulièrement apprécier les lendemains de tempête, riches en trouvailles.

En plus de vingt ans, il aura même accumulé plus de 9000 coquillages, avec 400 spécimens différents de variétés rares ou peu connues. Pour la première fois, l'Instituto Cervantes de Madrid va les exposer alors que le poète en avait fait don à l'université du Chili en 1954. Pour le commissaire Pedro Nuñez, la nature a toujours été une source d'inspiration privilégiée pour le poète communiste - ce n'est pas incompatible, et même que l'on n'est pas contraint de virer dans l'aragonisme...Inspiré et frappé d'admiration par les dons généreux de la nature. 

Une obsession même pour les proportions mathématiques, qui transparaît plus ou moins dans ses textes, et que ces coquillages reflétaient, comme une métaphore de la diversité de la vie au sein de ces mêmes limites. Un jour, le poète écrivit : « La meilleure chose que j'ai recueillie au cours de ma vie, ce sont mes coquillages. Ils m'ont offert le plaisir de leurs prodigieuses structures, la pureté lunaire de leur mystérieuse porcelaine. »

Plus qu'un hommage, un dévouement...
 

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samedi 11 juillet 2026

122ème ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE PABLO NERUDA


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PABLO NERUDA LORS D'UNE CONFÉRENCE DE PRESSE
À L'AMBASSADE DU CHILI À PARIS, EN 1971. 
PHOTO ALAIN DEJEAN

122ème  ANNIVERSAIRE DE LA 
NAISSANCE DE PABLO NERUDA
1904 -12 JUILLET- 2026

PABLO NERUDA
 EN 1958 EN ITALIE 

PHOTO PORTFOLIO MONDADORI 


Ricardo Eliecer Neftalí Reyes Basoalto a vu le jour le 12 juillet 1904 à Parral, petite ville au Sud du Chili. Très tôt, il adopte son pseudonyme Pablo Neruda pour cacher à son père cheminot ses aspirations poétiques. On suppose communément que le surnom est emprunté au poète tchèque Jan Neruda (1834-1891).



MANUEL SOLIMANO (À GAUCHE), AÍDA FIGUEROA,
PABLO NERUDA ET ORLANDO OYARZÚN.
50ème
 ANNIVERSAIRE DE NERUDA, ISLA NEGRA, 1954.
ARCHIVES AÍDA FIGUEROA 

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122 ans de Pablo Neruda / À MON PARTI /
 «Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas./
 Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent./
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance. /»
FLYER PCCH

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mardi 7 juillet 2026

ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE JORGE AMADO


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JORGE AMADO 

 1912  -10 AOÛT- 2026
114ème ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE
DE JORGE AMADO 
PABLO NERUDA, LUÍS CARLOS PRESTES
ET JORGE AMADO EN 1945
PHOTO ZÉLIA GATTAI
Jorge Amado de Faria, né le 10 août 1912 à Itabuna, dans l'État de Bahia, et mort le 6 août 2001 à Salvador, dans l'État de Bahia, fut un écrivain brésilien de l'école moderniste.

Fils de João Amado de Faria et de D. Eulália Leal, Jorge Amado arrive en 1931 à Rio de Janeiro pour y étudier le droit. Il publie, la même année, son premier roman,  « Le pays du carnaval ». Devenu membre du Parti communiste brésilien, il commence comme militant communiste de 1941 à 1942, mais il doit s'exiler en Argentine et en Uruguay. Quand il revient au Brésil, il se sépare de sa première femme Matilde Garcia Rosa. 

Il est élu, au nom de ce même parti, à l'Assemblée nationale constituante de 1945. La même année, il se remarie avec l'écrivaine Zélia Gattai. Au début des années 1950, il est en exil politique à Paris, Prague et Dobříš (siège de l'Union des écrivains tchécoslovaques), Europe où il va rencontrer Picasso et Aragon. Après avoir été lauréat du Prix Lénine pour la paix en 1951, en 1984, il est nommé commandeur de la Légion d'honneur par le président français Mitterrand et devient lauréat du Prix Camões littéraire du monde lusophone, en 1994.




vendredi 3 juillet 2026

LES POÈMES DE PABLO NERUDA ET LA MUSIQUE DE MIKIS THEODORAKIS INTERPRÉTÉS PAR UN CHŒUR FINISTÉRIEN À SAINT-MALO

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LE CHŒUR DU CANTO. | FOURNIE PAR CANTO
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Ouest France

Les poèmes de Pablo Neruda et la musique de Mikis Theodorakis interprétés par un chœur finistérien à Saint-Malo / Le chœur du Canto interprétera dimanche une œuvre magistrale, véritable hymne à la nature écrit par Pablo Neruda et mis en musique par Mikis Theodorakis. Deux questions à Anne-Marie Kerveadou, choriste porte-parole du groupe.

Ouest-France Publié le 02/07/2026 à 10h13

le Chœur du Canto interprétera, en l’église Saint-Jean l’Évangéliste de Saint-Malo, dimanche 5 juillet 2026, une œuvre magistrale, le Canto general, véritable hymne à la nature écrit par Pablo Neruda et mis en musique par Mikis Theodorakis. Deux questions à Anne-Marie Kerveadou, choriste porte-parole du groupe.

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Qu’est-ce que le Canto general ?

Le texte a été écrit entre 1938 et 1950 par le poète chilien Pablo Neruda. Il comporte quinze sections et représente une fresque poétique de l’Amérique latine, partant de l’époque géologique et précolombienne jusqu’au XXème siècle, en évoquant l’oppression des autochtones. Les thèmes restent, hélas, d’actualité et sont empreints de beaucoup d’humanisme.

DE GAUCHE À DROITE X, PABLO NERUDA, PETROS PANDIS,
MATILDE URRUTIA, MIKIS THEODORAKIS EN 1972 À PARIS
DANS LE STUDIO DE LA RUE POLYVEAU, LE COUPLE NERUDA
 ASSISTE À UNE RÉPÉTITION DU *CANTO GENERAL*.

► À lire aussi :       DOSSIER CHANT GÉNÉRAL

Pablo Neruda a rencontré Mikis Theodorakis à Paris et cette rencontre entre deux exilés a donné naissance à cette œuvre remarquable. Mikis Theodorakis l’a mise en musique au début des années 1970, alors que la Grèce subissait la dictature des colonels et que le Chili de Salvador Allende s’apprêtait à basculer dans la tragédie. Le compositeur grec a tissé un chant fraternel où se mêlent la beauté souveraine de la nature, la dignité des peuples et l’aspiration universelle à la liberté. Il s’agit, en partant de la personnalité du poète, d’en venir à une prise de conscience collective.

Présentez-nous votre chœur ?

Le Chœur du Canto est un ensemble de 40 choristes finistériens, accompagné par des percussions et un piano. Depuis sa création en 2010, le chœur chante une seule œuvre, le Canto general, car nous croyons au pouvoir de la musique pour unir les gens. Nos valeurs sont axées sur l’harmonie, la passion et le groupe. Chaque choriste peut s’épanouir, exprimer son amour du chant et le faire partager au public. La passion de chacun reste intacte car ce chant est un hymne au respect de toute forme de vie. Nous lisons les poèmes en français avant chaque chant pour que le public s’imprègne de l’histoire interprétée.

Dimanche 5 juillet à 17 h, église Saint-Jean l’Évangéliste. Tarif : 16 € à l’entrée ; 14 € sur réservation au tél. 07 45 24 63 30 ou à Cultura ou au tabac-presse de Rocabey ; réduit 12 € ; gratuit moins de 12 ans.

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